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de Clint Eastwood


Sur la route de Madison

de Clint Eastwood



Le Bon, la brute et le truand

de Sergio Leone


Il était une fois dans l'Ouest

de Sergio Leone


Il était une fois en Amérique
de Sergio Leone


Tous les films sont présentés en version originale sous-titrée

Clint, par Marjane Satrapi

 

Par le Progrès

 

De quelle façon allez-vous partager votre passion pour Leone et Eastwood ?

D'une façon que j'espère surprenante ! Les discours théoriques avant les films, je trouve ça trop chiant. Et vous avez, à Lyon, Bertrand Tavernier qui est une encyclopédie vivante du cinéma, donc je vais me garder de me mesurer à ses connaissances. J'ai donc choisi de présenter les films à ma manière. C'est-à-dire en faisant des petits sketches, avec des accessoires. J'espère que le public trouvera l'exercice amusant !

 

Gamine, vous aviez des posters de Clint dans votre chambre ?

Bien sûr. Il est tellllllement bôôô ! Je me souviens encore de la réaction de ma mère quand on est allés voir « Le Bon, la brute et le truand » dans un cinéma de Téhéran. Dès qu'il est apparu, elle s'est tournée vers mon père pour lui dire : « Celui-là, s'il me demande de partir avec lui, je te quitte sur le champ ! ».
En tant que spectatrice, n'avez-vous jamais été gênée par l'ultra violence de certains de ses rôles ?
Dans le cas de « Un frisson dans la nuit » (que Marjane Satrapi a présenté hier) et de « L'Inspecteur Harry » (demain), je prendrai peut-être un moment pour parler de son image de « Républicain militant pour le port d'arme ». De cette formule, il faut surtout retenir le sens ancien du mot « Républicain », qui désignait les gens du Nord, qui étaient contre l'esclavage, alors que le Sud était pro. Ces films, malgré tout, lui ont collé une réputation de conservateur américain, limite raciste et homophobe, formellement contredite par ses propres réalisations. Ne le confondons pas avec Charlton Heston !

 

Si vous le rencontrez à Lyon, que lui diriez-vous ?

Je commencerais par perdre tous mes moyens. Et pourtant, je suis loin d'être impressionnable.

 

Où en est votre adaptation au cinéma de « Poulet aux prunes » ?

Le financement a été difficile car personne ne s'attendait, après « Persepolis », à ce que je m'entête à faire un vrai film d'amour en prises réelles, avec des acteurs. Si tout se passe bien, Vincent Paronnaud et moi le tourneront en 2010. Croisez les doigts pour nous !

 

L'Iran, malheureusement, est au cœur de l'actualité. Pourquoi vous exprimez-vous si rarement sur la question ?

La politique de Mahmoud Ahmadinejad est excrécrable, tout le monde le sait. J'accepte de participer à certaines manifestations en tant que femme iranienne, mais je me refuse à parler à la place des experts. Je tiens à rester artiste et à exprimer mes opinions à travers mon travail.

 

Vous connaissez Lyon ?

Je suis venue présenter « Persepolis ». Le monteur du film, Stéphane Roche, est lyonnais. Il m'a tellement terrorisée avec le graton que je tiens absolument à en goûter. Une étrangère qui a mangé des grenouilles et des escargots peut bien avaler un tablier de sapeur. Je vais tout goûter !

 

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