PHOTOS



Séance de Clôture



Remise du Prix Lumière
à Clint Eastwood



Les invités


 
Soirée d'Ouverture 



Le Village Festival


Expo Jerry Schatzberg


VIDEOS



A bout portant de Don Siegel



Pale Rider
de Clint Eastwood


Sur la route de Madison

de Clint Eastwood



Le Bon, la brute et le truand

de Sergio Leone


Il était une fois dans l'Ouest

de Sergio Leone


Il était une fois en Amérique
de Sergio Leone


Tous les films sont présentés en version originale sous-titrée

En savoir plus

 

Julien DuvivierJulien Duvivier ou le « classique » français

 

La projection en copie neuve à Lumière 2009 du classique La bandera permet de se remettre en mémoire l’œuvre incontournable de Julien Duvivier. Né le 8 octobre 1896 à Lille, Duvivier a marqué le cinéma français de la période 1930-1960 d’une empreinte profonde et durable. Parmi ses films les plus originaux, figurent notamment Pépé le Moko, Panique et Voici le temps des assassins.

 

Julien Duvivier commence son parcours au cinéma chez Gaumont comme scénariste ou assistant d'André Antoine, de Louis Feuillade et Marcel L'Herbier. Dès l'année suivante, Duvivier réalise son premier film, Haceldama ou le prix du sang. Dans les années 1930, qui marqueront l’apogée de sa carrière hexagonale, il est engagé par de la société de production Film d'Art fondée par Marcel Vandal et Charles Delac. Duvivier y restera neuf ans. C’est avec David Golder, réalisé en 1930, que Duvivier connaît un premier succès. C’est aussi son premier film parlant, et la première expérience du parlant pour Harry Baur.
En 1934 , c’est la première collaboration de Julien Duvivier avec Gabin, qu’il dirige dans Maria Chapdelaine. En 1935, pour La Bandera, Julien Duvivier s’attache Charles Spaak pour l’écriture qui avait jusque-là collaboré avec Feyder, Grémillon, Allégret et L'Herbier. Ils travailleront par la suite souvent ensemble.
En 1936, Duvivier tourne le classique des classiques La Belle Équipe avec Jean Gabin, Charles Vanel. La fin originale du film étant jugée trop pessimiste, une autre, plus joyeuse, est tournée. Ces deux fins existent toujours.
Trois films s’enchaînent ensuite : L'Homme du jour (1936), Pépé le Moko et Carnet de bal (1937). Pépé le Moko, qui nous plonge dans le milieu de la pègre, est le film qui propulse Gabin au rang de vedette internationale.

Voir la biographie

 

Julien Duvivier Jean-Pierre Léaud et Julien Duvivier pendant le tournage de Boulevard, 1960
Julien Duvivier et Jean-Pierre Léaud avec Julien Duvivier pendant le tournage de Boulevard, 1960
© DR / Coll. Institut Lumière

 

Retour

GROS PLAN SUR LES FILMS



 > La séance du jour

EN SAVOIR PLUS



 > Lire la suite

RÉTROSPECTIVES

IL ÉTAIT UNE FOIS
SERGIO LEON
E



 > Lire la suite

INVITÉ D'HONNEUR :
CLINT EASTWOOD



 > Lire la suite

DON SIEGEL



 > Lire la suite

SHIN SANG-OK,
L'EMPEREUR DE CORÉE



 > Lire la suite

EDDIE MULLER :
THE ART OF NOIR



 > Lire la suite

SUBLIMES MOMENTS
DU MUET



 > Lire la suite

RETROUVÉS, RESTAURÉS, À NOUVEAU SUR GRAND ÉCRAN  !



 > Lire la suite

RENDEZ-VOUS



 > Lire la suite

ACTUS

  Emotion Picture

 > La suite


  Forum

 > La suite


  Rois du dvd

  > La suite


  Ils nous font rire

  > La suite

 

SÉANCES SCOLAIRES



 > Lire la suite

À PROPOS DU FESTIVAL


 
> Lire la suite